QU'EST-CE QUI FAIT CHUTER
LES PERSONNES AGEES ?

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L'inactivité
physique

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La peur
de la chute

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La dénutrition

La baisse de la vue
et de l'audition 

Les risques
du logement

Chacun de ces 5 signes augmente le risque de chute chez les personnes âgées.

Les connaître c’est déjà pouvoir agir pour les prévenir.

QUI CHUTE A DOMICILE ?

2 profils-types de chuteurs représentent 80 % des chutes 

des chuteurs sont des personnes non fragiles,
autonomes et qui chutent sans prendre de risque particulier
0 %
des chuteurs sont des personnes fragiles,
nécessitant de l'aide et chutant à la maison
lors d'une action à faible intensité
0 %

QUELLES SONT LES
CONSEQUENCES D'UNE CHUTE ?

Les conséquences des chutes sont nombreuses et sont de plusieurs ordres

  • Physiques, traumatiques : fractures, plaies, contusions, hématomes, …
  • Psychologiques : peur de rechuter (syndrome post-chute)
  • Sociales : réduction des activités qui se traduit par un repli sur soi

et marquent une rupture dans la vie des personnes et une perte d’autonomie

Le ministre des Solidarités et de la Santé et la ministre déléguée chargée de l’Autonomie ont lancé en février 2022 un plan triennal anti-chute des personnes âgées, dont l’objectif est de réduire de 20% en 3 ans le nombre de chutes mortelles ou entraînant une hospitalisation des personnes de plus de 65 ans et plus.

Les chutes surviennent fréquemment dans les lieux « à risques », comme la cuisine, la salle de bain, les escaliers ou le jardin.

Une prise en charge adaptée et précoce permet d’en diminuer l’impact.

Après une chute, 20% à 30% des personnes de plus de 65 ans ont une perte ou une diminution d’autonomie

UN EXEMPLE D'IMPACT
PROUVE SCIENTIFIQUEMENT

Un exemple européen d’actions communes sur une thématique phare dans la prévention des chutes est la promotion de l’activité physique mise en avant dans l’étude HAPPIER.

Cette étude, réalisée par l’Institut national des politiques publiques à partir de janvier 2013, avec l’appui de l’association Siel Bleu, s’est déroulée sur un an dans 32 maisons de retraite en Belgique, en Espagne, en France et en Irlande, pour 450 résidents. L’étude a mesuré l’impact de 3 programmes d’Activité Physique Adaptée  (gym prévention chute, gym sur chaise, gym Alzheimer), sur la qualité de vie des résidents, sur leurs facultés cognitives et physiques ainsi que l’effet de tels programmes sur la qualité de vie professionnelle du personnel soignant.

Elle a démontré que la pratique d’une heure d’APA par semaine permet entre autres :  

  • Une baisse de la propension de chutes, en moyenne une chute bénigne de moins par an et une chute accidentelle de moins tous les 18 mois.
  • Un impact bénéfique significatif sur les mesures subjectives de l’état de santé et de bien-être des résidents.
  • L’évaluation coût-bénéfice du programme fait apparaître un bénéfice net.
réduction des chutes
- 0 %
amélioration de la capacité
de déplacement
+ 0 %
Capacité d'hygiène personnelle
+ 0 %
augmentation de la capacité
de se nourrir soi-même
+ 0 %
des médecins affirment, à la fin de l'étude
que l'activité physique adaptée est une
action de prévention-santé
0 %
réduction du sentiment de
"la vie n'a pas de sens"
- 0 %

DIMINUTION DES TRAUMATISQMES ET DES HOSPITALISATIONS

AMELIORATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL
DU PERSONNEL SOIGNANT

4 pays

européens

32 résidences

de personnes âgées

450 résidents

divisés selon leur autonomie

12 mois de séances

1 ou 2 sessions hebdomadaires

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